Dimanche 17 mai 2009
7
17
/05
/Mai
/2009
19:53
Arnaud D. me l'avais dit : "tu n'as pour le moment volé qu'en temps calme. Il faudra aussi faire un peu de solo avec une météo plus sportive."
Côté sport, je n'ai pas été déçu.
Il a fait très moche ce samedi : nuages, averses, soleil, nuages, averses.... C'est donc sans grand espoir que je me rend au terrain, n'ayant réussi à joindre mon vénéré instructeur au téléphone. En arrivant au terrain mes doutes sont confirmés : très peu d'avion sortis et à priori aucun en vol (aucun en vue en tout cas).
Soudain, VRRRRRRRRRRRRRRRRRRR ! Un avion passe au dessus de la route. Il est en vent arrière. Je parvient à lire l'immat : F-GTZU. Haha, victoire de l'homme sur la météo ! Mon instructeur-au-savoir-infini est en vol. Yess !
Arrivé au club, le Zoulou Uniforme arrive aussi. Arnaud D. en descend moteur en route, laissant son élève du moment faire un peu de solo. Il faut dire que je suis en avance.
"Bon, petits rappels sur le vent de travers, me dit-il. Le vent est du sud-ouest, donc plein travers aux pistes. Attention à la dérive en vent arrière : il ne faut pas se laisser déporter". Petit rappel sur l'attention particulière à apporter au plan en base (alors avec vent de face - ceux qui ont la VAC peuvent suivre - ) pour éviter de descendre trop, et trop tôt.
Enfin, gros rappel sur l'atterrissage. Penser à décraber et à incliner légèrement l'avion mais attention aux turbulences, faudrait pas qu'une aile touche la piste.
Bon, c'est sur ces sages paroles que nous voilà partis pour des tours de pistes. Décollage en 11 droite manche à droite, pieds à gauche, et rotation ! J'empêche l'avion de trop s'incliner - pas bon à cette altitude - en faisant un palier assez long. 120 km/h, on monte. Oui, parce que avant 120 km/h, ne pouvant alors pas monter assez pour passer les arbres en bout de piste, nous devons tenir le palier. On monte, 700ft, les volets rentrent et la pompe sur OFF, on entame un virage à gauche pour ne pas fâcher les mitaires, qui n'apprécieraient sûrement pas que l'on fasse un petit passage basse altitude au dessus du Château. Arrivés en vent arrière, on commence à se faire balloter au gré des turbulences. Nous sommes seuls dans le circuit.
Arnaud.D commence à me montrer un truc intéressant : la glissade. On s'incline d'un côté, pied à fond du côté opposé. C'est notre aérofrein à nous, petits pilotes de Robin.
Au 3ème tour de piste en double, profitant d'un rayon de soleil, de nombreux avions s'annoncent au parking, roulant pour la piste (auto-info powered). Au 4ème, on fait un complet et l'instructeur infaillible descend.
Ca secoue toujours autant, et j'essaie néanmoins de soigner mes atterrissages. En crabe, le badin jouant à la pendule selon les turbulences, le stress monte doucement. Saleté de badin. Celui-ci s'amuse comme un fou avec les turbulences. Mes premiers atterrissages avec vent de travers. La vitesse approximativement à 120 km/h, je survole l'A12, du pied franchement à gauche pour décraber. "Retard", tout réduit, "flare", début d'arrondi (le pire c'est que ça rime). Bon évidemment je fais ces annonces moi-même, n'ayant pas de voix enregistrée comme dans les liners.
Bref, après trois tours seuls, je fini par me poser avant de ne plus avoir de pétrole. Il n'en reste que pour un peu plus d'une demi-heure (minimum autorisé). Atterrissage aussi stressant que les deux premiers, je dégage. Roulant pour le parking, je vois Arnaud D. me faire des signes, montrant la zone d'avitaillement, la planche essence du club à la main. Je roule donc pour la pompe et nous faisons le plein. C'est pas tout ça, mais demain matin, Zoulou Uniforme a une nav de prévue.
Rentré à la maison, surprise, on fête mon anniversaire. Si, je vous jure, j'étais surpris, puisque celui-ci est normalement vendredi prochain. Mais bon, mon père sera alors absent et une cousine est présente, donc voila.
Désormais, mes récits seront accompagnés de photos et vidéos, car je viens de reçevoir un appareil photo très bien, et permettant 15 min de capture vidéo.
Héhé.......
Côté sport, je n'ai pas été déçu.
Il a fait très moche ce samedi : nuages, averses, soleil, nuages, averses.... C'est donc sans grand espoir que je me rend au terrain, n'ayant réussi à joindre mon vénéré instructeur au téléphone. En arrivant au terrain mes doutes sont confirmés : très peu d'avion sortis et à priori aucun en vol (aucun en vue en tout cas).
Soudain, VRRRRRRRRRRRRRRRRRRR ! Un avion passe au dessus de la route. Il est en vent arrière. Je parvient à lire l'immat : F-GTZU. Haha, victoire de l'homme sur la météo ! Mon instructeur-au-savoir-infini est en vol. Yess !
Arrivé au club, le Zoulou Uniforme arrive aussi. Arnaud D. en descend moteur en route, laissant son élève du moment faire un peu de solo. Il faut dire que je suis en avance.
"Bon, petits rappels sur le vent de travers, me dit-il. Le vent est du sud-ouest, donc plein travers aux pistes. Attention à la dérive en vent arrière : il ne faut pas se laisser déporter". Petit rappel sur l'attention particulière à apporter au plan en base (alors avec vent de face - ceux qui ont la VAC peuvent suivre - ) pour éviter de descendre trop, et trop tôt.
Enfin, gros rappel sur l'atterrissage. Penser à décraber et à incliner légèrement l'avion mais attention aux turbulences, faudrait pas qu'une aile touche la piste.
Bon, c'est sur ces sages paroles que nous voilà partis pour des tours de pistes. Décollage en 11 droite manche à droite, pieds à gauche, et rotation ! J'empêche l'avion de trop s'incliner - pas bon à cette altitude - en faisant un palier assez long. 120 km/h, on monte. Oui, parce que avant 120 km/h, ne pouvant alors pas monter assez pour passer les arbres en bout de piste, nous devons tenir le palier. On monte, 700ft, les volets rentrent et la pompe sur OFF, on entame un virage à gauche pour ne pas fâcher les mitaires, qui n'apprécieraient sûrement pas que l'on fasse un petit passage basse altitude au dessus du Château. Arrivés en vent arrière, on commence à se faire balloter au gré des turbulences. Nous sommes seuls dans le circuit.
Arnaud.D commence à me montrer un truc intéressant : la glissade. On s'incline d'un côté, pied à fond du côté opposé. C'est notre aérofrein à nous, petits pilotes de Robin.
Au 3ème tour de piste en double, profitant d'un rayon de soleil, de nombreux avions s'annoncent au parking, roulant pour la piste (auto-info powered). Au 4ème, on fait un complet et l'instructeur infaillible descend.
Ca secoue toujours autant, et j'essaie néanmoins de soigner mes atterrissages. En crabe, le badin jouant à la pendule selon les turbulences, le stress monte doucement. Saleté de badin. Celui-ci s'amuse comme un fou avec les turbulences. Mes premiers atterrissages avec vent de travers. La vitesse approximativement à 120 km/h, je survole l'A12, du pied franchement à gauche pour décraber. "Retard", tout réduit, "flare", début d'arrondi (le pire c'est que ça rime). Bon évidemment je fais ces annonces moi-même, n'ayant pas de voix enregistrée comme dans les liners.
Bref, après trois tours seuls, je fini par me poser avant de ne plus avoir de pétrole. Il n'en reste que pour un peu plus d'une demi-heure (minimum autorisé). Atterrissage aussi stressant que les deux premiers, je dégage. Roulant pour le parking, je vois Arnaud D. me faire des signes, montrant la zone d'avitaillement, la planche essence du club à la main. Je roule donc pour la pompe et nous faisons le plein. C'est pas tout ça, mais demain matin, Zoulou Uniforme a une nav de prévue.
Rentré à la maison, surprise, on fête mon anniversaire. Si, je vous jure, j'étais surpris, puisque celui-ci est normalement vendredi prochain. Mais bon, mon père sera alors absent et une cousine est présente, donc voila.
Désormais, mes récits seront accompagnés de photos et vidéos, car je viens de reçevoir un appareil photo très bien, et permettant 15 min de capture vidéo.
Héhé.......